Retrouvez moi ici
Une Une libellule c'est une demoiselle.
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Toujours dans mon périple cinéphile. Le parfum fût à l'honneur cette fois-ci. Un film sensuel et olfactif.
Très bien. Mais surtout n’oublie pas ceci : Je te regarderai quand tu seras lié sur la croix et que les douze coups de barre de fer te briseront les membres, et lorsque la foule sera lassée de tes hurlements et se sera dispersée, et que tu baigneras dans ton sang. Je m’approcherai et je m’assiérai près de toi, je plongerai mes yeux dans les tiens et goute après goute j’instillerai mon dégout comme un brulant acide jusqu’à ce que finalement tu périsses.
Il possédait un pouvoir bien plus important que celui de l’argent, de la peur ou de la mort. Le pouvoir invisible de commander l’amour de l’humanité.
Guimauve au premier abord parce qu’on sait qu’ils finiront par se rencontrer,
par s’aimer entre les draps, par se dire « Je t’aime » au moment fatidique. Mais tellement palpitant lorsque le spectateur perd le contrôle, lorsque plus rien n’est prévisible.
Lorsque la guimauve s’est métamorphosée en chantilly qui descend le long de notre gorge et s’éteint quelques centimètres plus bas.
REMEMBER ME
« Tout ce qu’on fait
dans la vie est insignifiant mais il est très important de le faire parce que personne d’autre ne le fera. Quelqu’un entre dans notre vie et une partie de nous dit : « T’es tout sauf prêt » et l’autre partie dit : « Fais-la tienne pour l’éternité ».
Michael, Caroline m’a déjà demandé ce que je t’aurais dis si j’avais su que tu pourrais m’entendre. J’avais répondu : « Je suis sure qu’il
m’entend ». Tu sais pas à quel point tu me manque. Je t’aime et j’te pardonne. »
Aujourd’hui, non vous ne vous apprêtez pas à lire une vie de merde, juste celle d’une libellule possessive et en manque de parlotte. Je disais/écrivais donc qu’aujourd’hui j’ai regardé « No country for old man » et si vous êtes cinéphile ou que vous commencez seulement à l’être comme moi, regardez le travail de génie des Frères Coen. Je mangeais une frangipane (bien que je préfère dire « un frangipane » parce que durant des années j’ai toujours considéré ce mot comme étant masculin) tout en buvant du lait que j’ai au préalable réchauffé quarante secondes au four à micro-onde parce que ma gorge souffre d’une inflammation, sans doute due à la climatisation du Delhaize et aussi à mes 9-19h en crèmerie et surgelés. Je me disais que ça faisais longtemps quand même que je n’avais pas pris du temps pour moi. Ca faisait juste trois jours à tout casser. Puis aujourd’hui c’est MON DERNIER JOUR DE VACANCES !! Misère, c’est repartit pour de la masturbation cérébrale et en pire cette fois-ci. Syllabus me voilus (bien évidemment Word souligne, c’est comme tantôt avec le « un » pour frangipane, vous pensez bien que ça râle ces machines, déjà que je ne suis pas une as en orthographe). Fil conducteur me voilà, Amina a déclaré dans son test Proust aujourd’hui que j’étais son poète préféré, indiquant au passage que j’étais meilleure que GCM (Grand Corps Malade). Alors Merci Amina, ça me va droit au cœur bien que, je reste modeste, j’ai encore du chemin à faire Monique la Bique. VDM
NO COUNTRY FOR OLD MAN : « J’ai été sheriff de ce comté à 25 ans.
Difficile à croire. Mon grand-père était sheriff. Mon père aussi. Lui et moi on l’a été en même temps. J’crois qu’il en était fier. Moi en tout cas je l’étais. Dans le temps y avait des sheriff
qui portaient même pas d’armes, beaucoup de gens ont du mal à le croire. (…) J’ai toujours aimé entendre parler des anciens. Quand une occasion se présentait, j’la ratais jamais. On peut pas
s’empêcher de s’comparer aux anciens. On peut pas s’empêcher d’se d’mander comment ils auraient fait de nos jours. J’ai envoyé un garçon à la chaise électrique y a des années de ça. Jl’ai arrêté
et j’ai témoigné. Il avait tué une gamine de 14 ans. Dans le journal ils ont parlés d’un crime passionnel mais il m’a dit qu’il n’y avait rien de passionnel là-dedans. Il m’a dit qu’aussi loin
qu’il pouvait se souvenir, il avait toujours voulu tuer quelqu’un et que si on le relâchait, il remettrait ça. Il savait qu’il irait en enfer. « J’y serais dans un quart d’heure » il a
dit. J’sais pas quoi en penser. Vraiment pas. Les crimes qu’on voit de nos jours c’est dur d’en prendre la mesure. C’est pas que j’ai peur, non. J’ai toujours su qu’il fallait être prêt à mourir
pour faire ce métier mais je refuse de miser jusqu’à mon dernier jeton puis sortir et me retrouver nez-à-nez avec quelque chose que je comprends pas. Il faudrait accepter de jouer son âme, de
dire d’accord. J’accepte de faire partie de ce monde. »
« Jean Galler fait en sorte que ses produits vous parviennent dans un état de fraîcheur irréprochable. Vous l’aideriez en signalent tout manquement à sa règle d’or. » Ne t’en fais pas Jeannot, ton chocolat c’est de la balle. Le Galler pistache, avec son emballage marron-vert et sa couche de chocolat blanc. Tellement savoureux à l’intérieur. La pistache qui répand son arôme sur nos lèvres et se coince entre nos dents (bah oui je joue dans la finesse). Un quart d’heure de pause quand on vous a prévenu cinq minutes plus tard. Ca fait un dixième d’heure autour de quatre morceaux carrés (2,5 cm sur 2,5 cm, j’ai mesuré) de chocolat belge. Les meilleurs de la planète. Et puis redescendre dans un magasin réfrigéré et climatisé. Zéro degré de tolérance. Les clients on s’en fou, leurs pochettes aussi. Une vieille réclame des TABLETTES GALLER. Mais ma p’tite dame essayez déjà la barre, faudrait pas nous faire un infar’.
